Ludovic Trabuchet membre du CRC sur le Marathon des sables. Une fierté pour son club.

Dans le monde des trails longue distance, c’est l’une des courses les plus anciennes. Le Marathon des sables, créée en 1986, attire depuis chaque année plus de 1000 coureurs. Autant de courageux car c’est un parcours de 250 km, répartis sur six étapes de 30 à 80 km, qui attend les ultra-traileurs avec toutes sortes de terrains dans le sud marocain : dunes, plateaux caillouteux, pistes, oueds asséchés, palmeraies, petites montagnes…

Autre difficulté, l’épreuve se court en autosuffisance alimentaire. Chaque concurrent porte sur son dos sa nourriture pour une semaine ; seule l’eau portée étant fournie. Le soir, après l’étape, coureurs et organisateurs se retrouvent dans un bivouac improvisé en plein milieu du désert. Le Marathon des Sables est aussi une course tactique car il faut, pendant une semaine, gérer son effort, son alimentation et ses besoins hydriques. C’est une épreuve sportive difficile qui se déroule dans la chaleur du désert, sous des températures extrêmes pouvant avoisiner les 50 degrés.

Plutôt habitués à courir en montagne, jusqu’à de très hautes altitudes, ainsi qu’ils l’ont notamment montré au Tor des Géants en 2016, Denis Clerc et Ludovic Trabuchet ont décidé de changer de terrain, le temps d’une semaine, et de relever le défi du Marathon des sables en participant à cette 33e édition, qui sera aussi l’une des manches de l’Ultra-trail World Tour (UTWT).

L’occasion, pour eux, de découvrir un nouvel univers, une autre façon de gérer la course. Sur le plan sportif, les deux Zinzin arrivent aussi avec des incertitudes, après une longue coupure, l’un par choix (Ludovic, qui a tout de même participé à la Diagonale des fous en octobre et au marathon de Barcelone en mars), l’autre par obligation (une opération du genou à l’automne pour Denis).

ARTICLE MIDI LIBRE DU 10 AVRIL 18 : cliquez ICI

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