PREPARATION TRAIL DU « MARATHON DES BURONS » le 29/04/2018

   

 Dans le cadre de la préparation pour le trail du « Marathon des Burons » un 43 km en Lozère au mois de juin, une sortie longue avait été programmée.

Malgré les prévisions pessimistes de la météo, je retrouve Evelyne, Françoise, Patricia, Nadia, Christian et  Alain, soit la majorité des inscrits sur la course, à St Bauzille de Montmel, (seules Céline et Cécile avaient assuré la clémence du ciel en effectuant la veille un 24 km et 1000 m) se sont joints à l’équipe Sophie, Nathalie, Fabrice, Salah et un ami Jean-Michel. Nous constatons avec surprise que la parité femmes- hommes est respectée.  

J’avais concocté un itinéraire de 19 km avec un dénivelé entre 600 et 700 m afin de rester en harmonie avec le planning proposé par nos entraineurs. Donc au menu l’ascension de la « Suque » et du « Puech des Mourgues ».

Nous entamons notre « balade » par le tour du « Puech des Mourgues » histoire de se dégourdir les jambes, en passant par la bergerie, avec les poses techniques traditionnelles et les bavardages habituels.

Nous enchainons par une longue montée sur le DFCI amenant vers St Drézery. Déjà chacun prend son rythme, les discutions se font plus rares, les premiers quant à eux dépassent l’embranchement, ils rebroussent chemin.

Enfin une descente, mais celle-ci est de courte durée que déjà nous entamons la montée vers « La Suque » par le versant Sud, celle-ci est raide, c’est le moment idéal pour tester les bâtons que j’ai projeté d’utiliser pendant le trail.  Tout à coup la côte se fait moins pentue, mais le dénivelé est remplacé par un chemin en lacet rocailleux.  Et voilà le sommet, malgré les nuages bas nous apprécions la vue sur le Pic St Loup et sur « la houle de la mer », n’est-ce pas Jean Michel.     

Mais l’objectif n’est pas le tourisme, alors nous nous dirigeons vers la montée des « pompiers » ou plutôt dans le cas présent la descente. Celle-ci se déroule dans une ambiance détendue et conviviale. La pente se fait moins accentuée et nous découvrons qu’il existe du plat. Lorsque la direction à prendre est indiqué vers le chemin que nous venons de descendre je sens comme une légère incrédulité au début, puis la prise de conscience de la dure réalité.

Malgré cela tout le monde reprend la route plein de bonne volonté. Chacun gère sa cadence plutôt en mode économie. Le groupe s’étire au fur et à mesure, les 1er se permettent le luxe de revenir chercher ceux qui l’a joue à l’économie.

Voici à nouveau le sommet, cette fois-ci les regards sont plutôt orientés vers le ciel de plus en plus sombre. Les 1er coups de tonnerre retentissement avec les 1er gouttes. D’un commun accord nous décidons de changer le chemin retour, afin d’éviter la descente dans les cailloux mouillés. Nous empruntons donc un monotrace dans le sous-bois qui nous fait revenir vers Ste Croix de Qintillargues et les charbonnières. 

Quelques dernières côtes et nous nous retrouvons à mi-pente du « Puech des Mourgues » sous une pluie torrentielle ce qui incite la plus part d’entre nous à regagner les véhicules. Seul Nadia, Fabrice et moi-même (je dois montrer l’exemple) poursuivons l’ascension jusqu’au « Puech des Mourgues ».

Bravo et merci à tous qui malgré la météo et la difficulté n’ont pas renoncé.        

Patrick

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